INTEGRAAL-concept

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Mes articles divers

Tous mes articles en lien plus ou moins étroit avec la philosophie non-duelle. Analyses, points de vue, synthèses, témoignages, recherches...


Edito: Un cap à passer

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" Et maintenant il doit atteindre un état auquel il lui sera peut-être impossible de parvenir pendant très, très longtemps. Il doit apprendre à mettre de côté tout jugement et à demander seulement ce qu'il veut réellement en toute circonstance." UCM

 

 

Trois ans d'existence déjà pour Intégraal-concept. Il est temps pour moi de faire une longue pause, prendre du recul puisque l'essentiel a été dit concernant mon approche de la non-dualité, ma façon d'en comprendre les grandes lignes et l'expérimenter. Au terme des articles introductifs et fondateurs, j'avais prévu d'embrayer sur l'aspect pratico-pratique, avec des exemples très concrets du quotidien. Mais il se pose un problème de "timing":

 

En effet, je n' applique encore suffisamment moi-même tous les principes non-duels expliqués au fil des articles. Non pas parce que leurs pertinences est à remettre en cause, mais parce que je manque de volonté et de patience : Les résultats sont moins rapides et moins spectaculaires que je le souhaiterais. Je pense qu'il y a un effet de seuil à franchir, une grosse marche qui fait penser à l'une des 6 étapes dont parle le Cours en miracle dans sa section "le développement de la confiance".

 

Il y a souvent une longue stagnation avant de passer un cap important et c'est d'ailleurs le sujet des deux articles publiés en début d'année au sujet de la résistance à l'éveil. L'année 2019 m'a permis de prendre conscience de façon plus aigue de cette résistance, et de la façon dont l'ego arrivait à me décentrer de façon toujours plus ingénieuse, me prenant par surprise. Sans doute se sent-il menacé et cela fait partie du processus, tout est "normal" donc.

 

J'ai réalisé que pour passer ce cap, il ne suffisait pas de rester "hyper conscient" (conscient d'être conscient de son but!) quelques heures dans la journée, il fallait le rester en permanence, pour gérer justement ces attaques surprises de l'égo qui nous font descendre les premières marches vers l'enfer et croire à nouveau à son mauvais rêve. Hyper conscient ne veut pas dire non plus "hyper tendu" mais doit s'accompagner idéalement d'une grande détente de corps et d'esprit, d'un lâcher-prise dans la confiance, ce qui parait souvent antinomique au début de l'apprenti-sage.

 

Une autre difficulté certes moins importante, est d'écrire au sujets des expériences probantes vécues dans la pratique car heureusement il y en a aussi. En effet, impossible d'être précis et circonstancié sans entrer dans des détails relativement intimes de ma vie, ce que je ne souhaite pas. Et si je me contente de ne retirer que les principes abstraits mis en oeuvre dans l'expérience, je retombe dans la première phase plus théorique du blog et le but n'est pas atteint.

 

Pour ces raisons j'ai donc décidé de faire une pause d'au moins une année pour me concentrer uniquement sur la consolidation de mon apprentissage et améliorer ma pratique au quotidien. Ainsi j'espère revenir avec des idées plus précises et plus éclairées au sujet de la poursuite (ou pas) de mon blog. Encore une fois, celui-ci est accessoire et je pense que c'est au quotidien que nous enseignons par notre attitude, tout comme les autres nous enseignent par leur comportement.

 

Je souhaite également mettre à profit cette année sabbatique pour commencer à préparer une version "livre" du blog, basée en partie sur les articles, mais aussi avec d'avantage de détails personnels sur le processus non-duel, avec ses défis, ses obstacles mais aussi ses récompenses et ses moments de grâce. Il est plus facile de se livrer intimement à travers un livre que sur un blog, ouverts aux quatres vents et à tous les regards "publics", et pas seulement aux esprits vraiment intéressés.

 

Mais blogueur je resterais. En effet, je lance aujourd'hui même un nouveau blog le temps de cette pause, qui sera cette fois presque uniquement ludique, "de loisir". (Voir article suivant : "Turn it on again"). Je dis "presque" car évidemment cette démarche n'est pas totalement désintéressée psychologiquement parlant. Ce "scan" du passé m'aidera à détecter et "pardonner" les éventuels points de résistances mal détectés. Un nettoyage du disque dur en quelques sortes, effectué en arrière plan et transparent pour les visiteurs du blog.

 

Bien sur, je resterais disponible pour toute question ou suggestion à mon adresse habituelle, ou sur facebook. En attendant, je vous souhaite une bonne rentrée, et portez-vous bien !

 

Alain – Septembre 2019

 

 


01/09/2019
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Turn it on again !

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LA MAGIE INOUBLIABLE DES ANNEES 80. 

 

Encore un blog sur les années 80 ? Oui, un de plus en effet, mais il y a de la place pour tout le monde, tant cette période s'avère être d'une incroyable richesse, musicalement parlant, le recul aidant (40 ans déjà !). Chacun peut apporter sa vision spécifique, sa note, sa personnalité, son énergie, son atmosphère, ses souvenirs. Tout le monde peut revisiter les années 80 à sa manières selon son vécu et sa sensibilité.

 

Pour ma part, je vais donc aborder cette période faste sous l'angle musical et intimiste, en revisitant quelques tubes connus (surtout les premières années), mais essentiellement toutes les pépites cachées faute d'une fenêtre médiatique suffisamment large à l'époque. Tout ce qui est publié ici est totalement subjectif puisque lié aux émotions, aux gouts et préférences qui ne se discutent pas mais se partagent seulement.

 

Après avoir animé pendant plus de 10 ans des blogs "philosophiques" sous la pression constante d'être le plus objectif possible,  le plus sérieux et le plus crédible, vous n'imaginez pas la libération que constitue une expression libre de tout type d'obligation de résultat. Ainsi, j'ai décidé de me "lâcher" et il m'importe peu que personne ne s'intéresse à ce blog, mon plaisir sera de l'alimenter, comme on feuillette une album souvenir, avec émotion.

 

Evidemment, si certains publications vous touchent aussi, je n'en serais que davantage heureux. D'ailleurs, ce blog se veut participatif et vos commentaires sont les bienvenus. Peut-être que certaines vidéos vont rappelleront une anecdote amusante ou émouvante que vous voudrez partager, ou encore souhaiterez-vous laisser un simple commentaire d'appréciation.

 

Dans la catégorie "article de ce nouveau blog, je vous propose de lire mon article introductif intitulé "Ma vision des années 80"... Puis vous invite à faire un bond 40 ans en arrière pour un voyage en nostalgie avec "TURN IT ON AGAIN". (lien activé le 1er septembre au soir)

 

Alain – septembre 2019


01/09/2019
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RE-CREATION

 

 

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Celle-ci était informe et vide, les ténèbres couvraient la face de l'abîme et l'esprit de Dieu planait sur les eaux. Dieu dit : « Que la lumière soit », et la lumière fût. Il créa ainsi le jour, la nuit, la mer... et ainsi de suite.

 

Une fois son œuvre achevée Dieu contempla le résultat, satisfait de lui-même. A cet instant, tout était parfait, et d'ailleurs, comment pouvait-il en être autrement ? lui-même étant la perfection. C'est vrai, cette nouvelle planète bleue, la petite dernière du système solaire, méritait toutes les éloges. On a beau s'appeler Dieu, une telle merveille ne s'accomplit pas du premier coup. Mars, Mercure, Venus... furent autant de galops d'essai, d'entraînements et d'expériences avant le chef-d'œuvre.

 

Bien sur, avant toute chose, le seigneur tout-puissant avait parsemé le vide interstellaire de nombreuses étoiles, car ses créations se devaient d'être convenablement éclairées pour une mise en valeur optimale. Et après d'infinis calculs (Dieu a le temps, il est le temps), il désigna l'emplacement de la petite dernière, à la distance idéale du soleil.

 

Pour mener a bien une tâche aussi délicate que l'élaboration de la planète terre, Dieu s'était adjoint l'aide de quelques  anges constructeurs, ses ouvriers qualifiés en quelques sortes. La première soirée du monde approchait et le créateur, après une divine contemplation, appela  ses collaborateurs pour le débriefing:

 

« Mes amis, je suis fier de moi, nous avons fait du beau travail. Pour fêter cet évènement, nous allons prendre un pot. Vous allez comprendre pourquoi j'ai crée, avant toute autre végétation, des vignes. Allez me cueillir quelques grappes et tirez-en le meilleur vin ! ». C'est d'ailleurs pour cette raison qu'un peu plus tard, Adam portera son accoutrement ridicule : la fameuse feuille de vigne.

 

Ainsi, Dieu, accompagné de ses acolytes (et néanmoins alcooliques pour l'occasion), ont bu durant toute la première nuit du monde terrestre, un succulent vin rouge. Les anges, bien vite ivres (ils n'avaient jamais bu d'alcool), volèrent se coucher sur les nuages blancs fraîchement crées. Ils quittèrent Dieu, leur grand architecte, en zigzagant, formant ainsi un convoi « d'anges heureux ».

 

Le divin créateur, lui, sentit monter en lui un certain vague à l'âme narcissique : Quel génie, quelle puissance, quelle inspiration... Mais qui, à part ses quelques anges, appréciait son infinie génie, la splendeur de ses créations ? Un parfum de spleen entourait bientôt le seigneur qui se demanda comment briser cette frustration et cette solitude nécessairement infinie.

 

Heureusement, Dieu n'est jamais pris au dépourvu (sinon, il ne serait pas Dieu). Mais c'est malgré tout une idée étrange qui germa dans son pur esprit (l'alcool ? le  relâchement ? la solitude ?). Toujours est-il que le divin allait commettre sa première erreur, la première (et la seule) fausse note dans la perfection universelle.

 

Emu à l'idée d'être enfin reconnu, aimé, admiré, adulé, il créa en hâte une entité inachevée, bâclée pour lui tenir compagnie: son fils. Un être se voulant à mi-chemin entre lui et l'animal, mais ayant hérité bien plus hélas, de l'animal. Et ce fût une fatale erreur de dosage : Ou il y a des gênes, il n'y a pas de plaisir. Alors, après avoir crée dans l'espace une boulette sacrée - la terre - Dieu fît sur elle une « sacrée boulette » : il créa  l'homme.

 

Alain (inspiré d'un chapitre du livre "Le K" de Dino Buzzati.)

Extrait de "NO MADE IN LOVE"

 


29/06/2019
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Reflexion sur l'égo spirituel

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Ce n'est pas parce que le système de pensée de l'ego est faux qu'il est faible. La puissance divine qu'on lui accorde est celle que nous pourrions nous réapproprier pour le démasquer et faire un autre choix, celui du Ciel. Cette puissance usurpée rend l'ego rusé, subtil et cela nous "arrange" tant que nous voulons "jouer le jeu de la séparation". Si l'ego n'arrive plus à nous empêcher d'initier un processus d'éveil, il va tourner sa veste brutalement, et nous "accompagner" dans notre initiative... à sa façon. Il va nous faire croire qu'après quelques démarches intellectuelles simplistes, nous allons devenir éclairés et éveillés. Evidemment, la sagesse de la vie va vite nous rappeler à l'ordre avec quelques revers cinglants. C'est à ce moment là que beaucoup renoncent en pensant que la "voie spirituelle ne fonctionne pas et ne rend pas heureux", et retournent à leur "pesante existence". L'ego a encore gagné. Mais ce n'est pas la voie spirituelle qui a échouée, c'est notre volonté de la comprendre. Car l'éveil est un engagement à temps plein, et pour toute la vie. Qui est prêt à cela sinon celui qui a touché un jour le fond du désespoir et s'est résolu à faire un autre choix d'ame radical sur le long terme ?

 

Alain - juin 2019


31/05/2019
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Pardonner (ou pas) à ses parents ? (réflexion sur le pardon psy)

 

 

A travers de précédents articles "fondateurs et introductifs" (N°17 et N°18) j'ai tenté de cerner au mieux la nature du pardon non-duel, notamment en le mettant en perspective avec d'autres formes de pardon: Pardon religieux et pardon laïque. Mais cette petite revue ne serait pas complète sans le pardon des PSY, c'est à dire le pardon que préconisent les professionnels "officiels et autorisés" de la santé psychologique et psychanalytique. C'est en lisant un article dans un journal que j'ai réalisé cette omission, article dont le sujet est : "Pardonner ou pas à ses parents" (Quotidien "Le Progrès" du 20 mars 2019).

 

Je vais donc exprimer quelques idées à ce sujet à titre de complément au dossier du pardon, tout en précisant que mes commentaires, plutôt critiques , sont relatifs à cet article en particulier, pas à la psychologie en général. Car malgré ses limites, il ne faut pas oublier que sans des précurseurs comme Freud puis Jung, monuments spirituels comme " Un Cours en miracle" n'auraient pas pu voir le jour. En effet, le pardon non-duel s'appuie largement sur une notion cruciale et fondamentale de la psychologie: la projection. Mais comme nous allons le voir, elle est rarement utilisée dans une perspective non-duelle par les psy contemporains.

 

A vrai dire, j'avoue ne pas avoir compris l'approche du psychanalyste à l'origine de l'article, une approche confuse et peu cohérente, même au sein du paradigme psy. En effet, il est nécessaire selon lui, je cite : " de se reconnaitre comme une victime, c'est à dire un innocent qui se sent coupable". Comment peut-on être à la fois innocent, victime et coupable ? C'est possible alternativement, ou bien nous pouvons être coupable envers une personne et victime envers une autre, mais j'ai du mal à cerner la trilogie "innocent-victime-coupable chez une personne maltraitée. D'ailleurs, le psy parle d'une "étrange transmutation" qu'il ne sait pas expliquer.

 

Il est question également de pardonner progressivement, "pas à pas", après une longue et mûre réflexion. Nous voyons bien ici l'importance que se donne le mental-égo qui croit décider seul des modalités de son pardon (Quand, comment, avec qui..). Nous serions même capable de pardonner, je cite : "pour de mauvaises raisons" ! Ainsi ce psy écarte d'un revers de la main toute la puissance émotionnelle inconsciente et incontrôlable dont est tributaire le pardon pour produire un résultat (la paix complète à l'égard de la personne pardonnée). Cette posture est plutôt légère et même inquiétante pour un professionnel.

 

S'il est vrai que le pardon est un processus, il devient effectivement vécu et ressenti une fois complet et entier, ou alors il n'est pas. Il n'y a pas de demi-mesures possibles, on ne peut pas pardonner à moitié, ou "pas à pas" selon un calendrier dépendant de notre seul bon vouloir. On peut refouler plus ou moins notre rancoeur. Comme on l'a vu dans les précédents articles, le pardon non-duel n'a rien à voir avec une décision rationnelle qui s'appuie sur des éléments factuels relatifs au comportement de la personne à qui nous voulons pardonner. En réalité qu’il n’y a rien à pardonner parce rien n’est jamais arrivé qui nécessite le pardon. Autrement dit, nous reconnaissons que ce que nous pensions que l'autre nous a fait ne s’est pas réellement produit. C’est nous qui nous le sommes fait, puisque nous sommes les seuls responsables de notre scénario de vie et que nous sommes donc seuls à pouvoir nous priver de la paix.

 

Heureusement, tout n'est pas à rejeter dans cet article. L'auteur admet que le non-pardon est une option légitime. En effet, il est préférable de ne pas se mentir si nous ne sommes pas prêts à pardonner, plutôt que simuler un faux pardon, pour se donner bonne conscience, se croire spirituel ou marchander avec notre "maltraitant". Cette attitude ne fait que refouler plus profondément la haine, la rancoeur dans les bas-fonds de notre inconscient. Il s'en suit des effets indésirables de résurgences émotionnelles subites et incontrôlables, notamment sous forme de colère. Il est nécessaire au contraire de regarder en face cette rancoeur, ne pas la juger, et la remettre en conscience à celui qui va la défaire, notre guide intérieur (ou notre moi supérieur, notre Soi...).

 

Sur le fond, le pardon PSY ne diffère guerre ici du pardon religieux qui en est la source non reconnue et qui a au moins le mérite de la clarté. Ici, Il est toujours question de bourreaux et de victimes, et les préjudices sont considérés comme réels et irrémédiables. Le pardon religieux a simplement été relooké, habillé de savantes théories confuses, incertaines et hasardeuses. Cette fragilité et cette nébulosité du pardon psy ne fait que refléter le choix des fallacieux postulats de départ, purement duels et chers à l'ego. Ils ne correspondent pas à la réalité de Qui nous sommes en réduisant la psyché humaine à un seul intellect qui pense et croit tout décider.

 

Dans l'article, le psy officiel avoue que la plupart du temps, le fait de pardonner ne nous comble pas d'allégresse. Au contraire, c'est souvent un sentiment déstabilisant de vide, de désarroi, de perte qui advient. Son explication ? Il faut attendre que cela passe, c'est la convalescence de l'esprit ! Pourtant, toute personne ayant vécu un pardon authentique sait au contraire que c'est un profond sentiment de paix qui l'envahit dès que ce pardon est accompli. Il le ressent sans la moindre ambiguité. Pas de joie exubérante (propre à l'égo) mais une douce paix et la reconnaissance du pardonné comme étant le même que soi. Il s'en suit une intimité d'esprit immédiate, une reconnaissance que nous sommes tous du même Esprit. Toute rancoeur, vue comme sans cause réelle, a disparue.

 

Alain – avril 2019

 

 

« Pourquoi voudriez-vous s'accrocher à la mémoire si vous ne désirez pas ses effets ? » (UCM) La pensée exprimée ici a des implications importantes pour la théorie psychologique et la psychothérapie. Le passé a un effet sur nous, si nous choisissons le présent pour le retenir. À proprement parler, si je continue à croire que mes parents m'ont abusé et ne m'aimaient pas, alors je verrai mes souffrances adultes comme un effet direct de ces abus. Et je pourrai dire: "Oui, la raison pour laquelle je suis comme ça, c'est parce que j'ai été maltraité quand j'étais enfant". Tout cela est vrai dans le caractère illusoire du monde de l'ego, une croyance soutenue par de nombreux théoriciens de la personnalité.

 

La vraie vérité, cependant, c'est que je choisis dans le présent pour retenir cette mémoire. Si je change d'avis dans le présent, alors, peu importe ce que mes parents ont fait ou pas fait, cela n'aura aucun effet. Et je choisis de m'accrocher à la mémoire amère parce que je désire ses effets de la douleur maintenant, mais je souhaite nier ma responsabilité de l'avoir choisi. Au lieu de cela, la responsabilité est projetée sur le passé et des figures spécifiques, et je me suis donc mis le «visage de l'innocence» (texte, p. 610; T-31.V.2: 6).

 

Ken Wapnick - « A vast illusion ».


01/04/2019
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